Ouvriers de la construction travaillant sur un pont Le rôle de la Maison de l’emploi de Tourcoing : animer les actions des partenaires privés et publics en faveur de l’emploi sur le territoire tourquennois à destination des entrepreneurs, demandeurs d’emploi et salariés.
La Cyber Base emploi de Tourcoing
vendredi 10 septembre 2010
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Le Cueep fait sa rentrée

Le CUEEP de Roubaix Tourcoing  propose à partir de septembre 2010 des accueils permanents hebdomadaires  pour toutes les personnes souhaitant participer à des formations:
- Maitrise des savoirs de base
- Remise à niveau formation générale
- Informatique ,Culture Numérique ,Timpass
- DAEU (Diplome d'Accès aux Etudes Universitaires)
Les accueils se déroulent sur les 3 sites  (prendre rendez vous par téléphone )
- CUEEP 2 rue montyon Tourcoing tel 03 20 26 82 09
- APP CUEEP 50 rue des ursulines  Tourcoing Tel 03 20 70 86 09
- APP CUEEP 94 rue Leon Marlot Roubaix Tel 03 20 75 31 45

La Mission Locale de Tourcoing-Vallée de la Lys publie son nouveau site internet

Relooké, informatif et complet... le site internet de la Mission Locale de Tourcoing - Vallée de la Lys (www.mltourcoing.fr) fait peau neuve.
Vous y trouverez désormais tous les services proposés et les actualités pratiques (infos, permanences, horaires, etc.)

Alors n'attendez-plus et rendez-vous sur le site  : www.mltourcoing.fr

Films de la 2ème Rencontre des Acteurs de l'Emploi

Vous souhaitez (re-) découvrir les films diffusés lors de la 2ème Rencontre des Acteurs de l'Emploi "Emploi et Jeunes" ? Cliquez sur le lien ci-dessous.
(texte)

Cap vers l'entreprise, Cap vers l'emploi !

Expérimenté depuis décembre 2006 par l’ANPE, sur 8 territoires en France, le service Cap vers l’entreprise, étendu sur l’ensemble du Versant Nord-Est, a répondu aux exigences puisqu’il sera intégré à l’offre de services du Nouvel Opérateur  «Pôle Emploi».
Cap vers l'entreprise a pour objectif d’accompagner les publics prescrits par les agents ANPE pendant 6 mois (renouvellement possible trois mois supplémentaires). Les candidats reçoivent

un suivi sur mesure et  « sont toujours reçus par le même conseiller», 
confie Laurence Duquesnoy, animatrice d’une équipe de 8 conseillers issus du bassin d’emploi et tous volontaires ! 60 candidats sont suivis
simultanément au maximum. Ce chiffre, bien plus faible que celui des agents ANPE (130 personnes), permet de leur apporter un accompagnement très personnalisé, à condition que le demandeur d’emploi et le conseiller respectent une charte signée dès le début de l’accompagnement. Mais qui sont ces candidats ?
« Ce sont des personnes qui cherchent un emploi durable sur le secteur marchand et qui se trouvent soit dans une phase de découragement, dans une situation dans laquelle il ne maîtrisent pas les techniques de recherche d’emploi ou bien encore lorsqu’ils rencontrent des difficultés particulières sur le marché du travail  (trop ou pas assez d’expérience par exemple), explique Laurence Duquesnoy».

Autre différence : les conseillers de Cap vers l’entreprise n’ont pas de
portefeuille attitré d’entreprises ou d’offres comme en agence. Ateliers collectifs, travail sur l’argumentaire du candidat, proposition des candidatures aux entreprises, appui pour décrocher un entretien, ateliers « Experts» pour les personnes très expérimentées qui ont des difficultés à se valoriser, simulations d’entretien d’embauche, sont autant de solutions proposées dans la mesure où elles répondent aux besoins des candidats. Dans cette logique, les conseillers sont tous extrêmement disponibles, pouvant être contactés sur leurportable! « Concernant la zone de recherche, nous ne nous limitons pas au bassin, précise l’animatrice. Si un candidat souhaite travailler dans le sud de la France ou en Belgique, nous nous appuyons sur notre réseau pour répondre à son attente. De la même manière, nous proposons des mesures d’adaptation soit en réorientant le candidat vers un emploi connexe au sien, soit en lui proposant une adaptation au poste de travail par le biais de la formation au poste, d’une évaluation en milieu de travail, etc. Nous bénéficions de  l’ensemble des moyens de l’ANPE.»


Résultats 


« Notre objectif est clairement un placement durable. Nous avons de bons résultats et plus de la moitié des candidats que nous suivons sont recrutés (sachant que certains d’entre eux abandonnent en cours de route), raconte Laurence Duquesnoy. A 6 mois, 53 à 56%, à 9 mois, entre 60 et 70% des personnes ont retrouvé un emploi (tout emploi confondu). Ces bons résultats restent néanmoins plus fragiles sur le bassin sur l’emploi durable, où nous enregistrons des résultats un peu inférieurs à ceux de la région». L’animatrice indique que même si la personne n’a pas trouvé d’emploi à l’issu des 6 mois, « elle a toutes les chances pour que cela fonctionne. Elle est en autonomie pour chercher un emploi, sait comment s’y prendre et où prospecter».


Les résultats observés et une étude menée par le CNRS ont confirmé la pertinence du service Cap vers l’entreprise qui  sera intégré à la
nouvelle offre du nouvel Opérateur, donc sur l’ensemble du territoire.

Des entreprises mini mais costauds


Quatre mini-entreprises pilotées par l’association «Entreprendre et Apprendre» sur Tourcoing ont été récompensées par le Maire de Tourcoing et Amaury Flotat, le président de l’association Entreprendre pour Apprendre Nord – Pas-de –Calais, le 24 Mai, dans les locaux de la Mairie. Des projets riches et variés.


De la création de bijoux avec «Bijou Forever» (lycée Sévigné), à la création de spectacle pour les personnes âgées pour «Les belles gambettes» (lycée Sévigné), en passant par «1, 2, 3 prospects» (lycée Jehanne d’Arc) qui propose un service de prospection pour les TPE, à «Arrête de Brailler» (collège Notre Dame de Wally), toutes ces mini-entreprises contribuent à favoriser l’entreprenariat sur Tourcoing. Avec le respect des valeurs sociales et solidaires. Au-delà de cette expérience, le concept de la mini-entreprise a fait ses preuves au niveau Européen. «Depuis plusieurs années, explique Amaury Flotat. Une étude a d’ailleurs montré que 29% des jeunes, qui ont participé à une mini-entreprise, ont ensuite crée leur entreprise.»


Qu’est-ce qu’une mini-entreprise ?
La mini-entreprise est créée par les élèves pour une année scolaire. Les mini-entrepreneurs découvrent la démarche du créateur d’entreprise. Ils pratiquent l’activité grandeur réelle. Pour faire vivre ce projet, ils sont accompagnés par des professionnels de l’entreprise. Ce dispositif est mis en place par l’association Entreprendre pour Apprendre en Nord – Pas-de-Calais, soutenue par le Rectorat et Rénasup. Cette association est membre du réseau national «Entreprendre pour Apprendre» France et du réseau européen des Junior Entreprises (JAYE).


Une mini-entreprise, c’est pour qui ?
Les mini-entrepreneurs sont des collégiens ou lycéens. L’entreprise est créée dans le cadre de la découverte professionnelle au collège, des Projets Pluridisciplinaires à Caractère Professionnel au lycée, ou sur temps libre dans le cadre de l’enseignement général.


Une mini-entreprise, comment ça marche ?
Après avoir recherché une idée de création d’activité, les mini-entrepreneurs construisent leur projet de création. Ils font alors vivre l’entreprise au quotidien en se faisant accompagner par des professionnels.
«C’est grâce à l’entreprise et au fait qu’il y ait des entrepreneurs que notre pays va créer de la richesse», a rappelé Michel-François Delannoy, le maire de Tourcoing dans son discours auprès des jeunes des mini-entreprises. Et Amaury Flotat de poursuivre : «Je suis convaincu que le métier de chef d’entreprise est un métier passionnant mais aussi méconnu. Bien sûr, il existe des chefs d’entreprises malhonnêtes et irrespectueux comme dans tous les corps de métier. Mais parmi, les 2,5 millions de chefs d’entreprises en France, ce sont des minorités. La plupart d’entre nous avons à cœur de construire un projet durable, qui contribue au développement économique du territoire sur lequel nous sommes implantés.»


Source de richesses.

«Une entreprise ne créée pas seulement de la richesse économique, a d’ailleurs précisé le maire de Tourcoing, mais aussi de la richesse culturelle, associative ou en matière de créativité. Je souhaiterai souligner la nature des projets. Au cœur de chaque projet, il y a une démarche de générosité et de solidarité. Un projet n’a pas seulement une dimension économique mais peut avoir un supplément d’âme. C’est ce que vous avez fait.»


Le projet «Arrête de Brailler» en route pour Paris.
D’ailleurs Giovanni, le PDG de la mini-entreprise «Arrête de brailler» du collège Notre-Dame De Wailly rappelle l’originalité de leur jeu de carte. «Nous avons crée un jeu de carte sur les pays ayant adoptés l’euro. La spécificité de notre produit est qu’il est adapté également pour les non voyants avec une traduction en braille.» Pour cela, les collégiens ont noué un partenariat avec l’Ecole Régionale des Déficients Visuels (ERDV) pour traduire leur jeu de carte en braille. Un projet de solidarité et de lutte contre les exclusions sociales qui a d’ailleurs été salué dans le cadre du salon régional des mini-entreprise qui s’est tenu à Lille le 20 mai dernier. Le Collège N.-D. de Wailly a gagné le droit de représenter la région au salon national des mini-entreprises le 14 juin prochain au ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi à Paris.


«Entreprendre Pour Apprendre»

Entreprendre Pour Apprendre est une fédération nationale d’associations, indépendante, apolitique et aconfessionnelle qui regroupe actuellement une douzaine d’organisations locales et régionales qui font collaborer chaque année des centaines de jeunes, d’enseignants et de professionnels d’entreprise bénévoles autour d’une idée commune : entreprendre pour apprendre. Plus qu’un slogan, cette phrase résume la philosophie d’un mouvement dont les valeurs reposent prioritairement sur un engagement partagé autour d’une aventure humaine et collective : l'entreprise.
En savoir plus : http://entreprendre-pour-apprendre.fr

Jaction, le réseau de l'entrepreneur

Difficile de s’y retrouver dans les méandres des services aux entrepreneurs ; Difficile aussi pour un entrepreneur de trouver la bonne information. Le réseau Jaction, créé en 2007 par Claude Mailly,  entre autre, ancien directeur d’URSSAF a pour vocation de faire le lien entre les structures et les entrepreneurs. L’équipe de Jaction part ainsi au contact des petites entreprises trop souvent isolées pour qu’elles puissent bénéficier de services utiles à son développement. Présentation.
«Nous sommes des facilitateurs», lance Ségolène Legrand, Responsable du réseau. En effet,  l’association regroupe 150 partenaires administratifs, associatifs, consulaires et autres professionnels. Nous intervenons à titre expérimental, reprend cette dernière, dans les arrondissements de Lens, Béthune, ainsi que sur le territoire de Lille Métropole Communauté Urbaine (Lille, Roubaix, Tourcoing) et bientôt dans les arrondissements d'Arras et de Douai, avant extension au reste de la Région Nord-Pas-de-Calais.

Un service innovant

L’association propose un service entièrement gratuit qui se traduit par deux types d'actions:
- un renseignement téléphonique et/ou une réorientation vers les institutions concernées par la problématique exposée.
- une visite sur place où un pré-diagnostic est réalisé, pour ensuite réorienter l'entreprise vers les institutions compétentes ou pour mettre en place des actions concrètes
Le chef d’entreprise n’a donc plus qu’à poser sa question à l’association qui trouvera la réponse et, le cas échéant, le renverra vers le bon interlocuteur. «Si l’entrepreneur cherche, illustre Ségolène Legrand, des financements, nous lui indiqueront à quelles aides il peut prétendre. Nous le dirigerons vers les organismes adéquats.» Autre exemple : si un créateur d’entreprise recherche un comptable à un prix «raisonnable», nous comptons parmi nos partenaires, une association regroupant ces professionnels et appliquant une grille tarifaire de 10 euros de l’heure.
Un accompagnement de la demande
«Donc, selon la complexité de la question posée par l’entreprise, nous réalisons un diagnostic ou répondons directement par téléphone, explique Ségolène Legrand. Le diagnostic peut nous permettre de déceler éventuellement d’autres problématiques. Ensuite, nous recherchons la ou les réponse(s) auprès de nos interlocuteurs. Si cela nous prend un peu de temps, nous recontactons l’entreprise pour la tenir informée de notre avancée». Car pour Jaction, la démarche qualité est indissociable du cœur de son cœur de métier.
Contact
Pour en savoir plus : www.jaction.fr
Téléphone : 03 21 20 59 62

Formation CréaJeunes en piste

A compter du 3 mars 2008, la formation CréaJeunes mise en place par
l’Adie (Association pour le droit à l’initiative économique), soutenue
par la Maison de l’Emploi de Tourcoing, l’ANPE et la Mission Locale,
débutera. Elle est destinée aux personnes âgées de 18 à 30 ans issues
des quartiers prioritaires quelque soit leur niveau de qualification et
leur statut. Son objectif : former 20 jeunes à la création d’entreprise
pendant 16 semaines. Rencontre avec David Thilliez, Responsable
CréaJeunes sur la métropole Lilloise...

MDE : Alors qu’il existe déjà de nombreuses formations et lieux de rencontre pour les futurs chefs d’entreprises, pourquoi avoir décidé de monter cette formation ?

David Thilliez: «La dizaine d’antennes de l’Adie situées en plein cœur des quartiers nous a permis de constater que beaucoup de jeunes étaient intéressés par la création d’entreprise. Pour eux, cette initiative se présente comme une rare possibilité de s’insérer dans le domaine économique. Entre les discriminations, les sous-qualifications, les concentrations d’habitants aux faibles revenus, l’accès à l’emploi leur est bien souvent rendu difficile. En parallèle, nous constatons que ces jeunes sont friands de système D et de part leur «débrouillardise» arrivent la plupart du temps à trouver une ou plusieurs solutions pour s’en sortir. Finalement, la création d’entreprise répond à leurs problématiques et s’adapte à leur tempérament entreprenant.
Avant de lancer cette formation, les équipes de l’Adie ont également constaté que les structures existantes autour de la création d’entreprise n’étaient pas adaptées à la demande, ni aux besoins de ces jeunes. L’accompagnement est plus long et la formation pas assez concrète. Pour pallier à ces manques, nous avons créé une offre complète en proposant un accompagnement de l’idée à l’après création. Cette formation est mise en place, cette année, sur six sites en France : Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Ile de France et la Métropole Lilloise.

MDE : «Quelle est l’originalité de la formation CréaJeunes ?»

David Thilliez: «En nous intéressant vraiment à la personne et pas seulement au projet, nous avons axé le contenu de cette formation autour de trois axes complémentaires.
Un premier tiers comporte l’ensemble des modules techniques : comptabilité, gestion, marketing, communication, montage de dossier, etc.
Le second tiers tourne autour du coaching et du développement personnel du candidat. Des professionnels partenaires de CréaJeunes animent les thèmes abordés comme par exemple l’art de convaincre, les freins pour se vendre, le stress, gestion du temps, etc. Enfin le dernier tiers porte sur l’immersion en entreprise. Il s’agit pour le jeune, de rencontrer des chefs d’entreprises autour de tables rondes ou lors de visites en entreprises afin qu’ils puissent librement expliquer leur projet et échanger sur certains aspects avec des entrepreneurs aguerris. Autre exemple : les jeunes pourront accompagner un dirigeant d’entreprise qui au métier similaire.»

Les inscriptions démarrent dès aujourd’hui jusqu’au 20 février. Vous trouverez ci-dessus le formulaire d’inscription à télécharger. Vous pouvez nous le renvoyer soit par mail, soit par fax au : 03 20 28 17 09
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à appeler l’Adie au 0800 800 566 (appel gratuit depuis un poste fixe).

Qu’ est-ce que l’Adie ?
Une association (loi 1901) reconnue d’utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur propre emploi.
L’Adie a été créée en 1989 par Maria Nowak en adaptant à la France le principe du microcrédit. Particulièrement efficace dans le cadre de l’économie du tiersmonde, le microcrédit se développe de façon considérable en Asie, en Afrique et en Amérique Latine. Aujourd’hui, des millions de personnes vivent de leur travail grâce à ce type de financement. Depuis une quinzaine d’années, le microcrédit se développe dans les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique du Nord. L’approche de l’Adie est très différente de l’aide sociale. Elle consiste à soutenir l’initiative des personnes en difficulté en leur ouvrant l’accès au crédit et en leur apportant la formation et l’accompagnement dont elles ont besoin pour créer leur emploi.
L’objectif de l’Adie est de permettre aux exclus de devenir créateurs de richesse et de retrouver leur autonomie ainsi que leur dignité.

La fabrique du re-emploi

Ils s’appellent Cathy, Carlos, Frédéric, Marcel, Rachid, Francine, Fatima, Mickaël, Serge et Patricia. Tous ont comme point commun de travailler dans le chantier d’insertion «la Fabrique du réemploi» lancé et animé par Emmaüs, en partenariat avec Esterra, le Plie et le Conseil général.

Patrick Bernard, président d’Emmaüs connu également pour ses responsabilités d’adjoint au Maire à la formation, l’emploi et l’insertion se souvient avec émotion de ce «bon temps»; cette époque du textile où les tourquennois et tourquennoises se rendaient à la Fabrique, ce lieu qui aujourd’hui chez Emmaüs permet de fabriquer des objets et de re-employer ces hommes et femmes aux parcours hors du commun. «Les contrats d’avenirs (CA) pour les allocataires du RMI et les contrats d’accompagnement vers l’emploi (CAE) pour les allocataires en fin de droits ou les cotorep nous permettent d’accueillir sur notre chantier d’insertion 14 salariés (et bientôt 16) qui rejoignent ainsi les 6 compagnons d’Emmaüs».

Fabrique du ré-emploi
L'entreprise Esterra s’est associée à cette grande aventure depuis 7 ans maintenant. Après avoir offert, en don, un chapiteau aux «enfants de l’Abbé Pierre», l’entreprise a installé au cœur même de la déchetterie de Tourcoing un espace de ré-emploi. Deux fois par semaine, Carlos et son équipe vont recueillir les quelques tonnes de déchets avant de les trier : 80% des déchets sont ré-utilisés. L’idée est ingénieuse puisqu’Esterra verse 150 euros par tonne. Ces objets transitent ensuite dans les différents ateliers d’Emmaüs. Les talents des employés font le reste et redonnent une seconde vie aux objets désuets, en fin de vie.

Fabrique de talents
«Votre métier est un métier d’avenir lance Monsieur Peladan, Directeur Général Délégué de Esterra, car le re-emploi est, chez nous, le summum de la valorisation des déchets». Pour lui, la France a accumulé un grand retard. «Les expériences européennes nous montrent que l’on peut aller plus loin, beaucoup plus loin», reprend-il. La Métropole s’y emploie. «Le talent d’Emmaüs et de ses partenaires a été de mettre en avant toute une palette de talents», précise Patrice Duthoit, directeur du PLIE : celui de Mickael fier de montrer aux visiteurs ses mosaïques ; celui de Yannick devenu peintre ; celui de Patricia en charge de l’espace linge de maison. Cathy, Fatima et les autres s’occupent de la vente, entre autre. Du haut de ses 60 ans, la doyenne de l’équipe Francine «compte rester» et poursuivre cette aventure ; celle d’une «bande d’amis». «C’est ça qui est bien,» confie Fabien qui après deux ans de bénévolat a intégré en contrat avenir l’atelier informatique. Ancien allocataire du RMI pendant cinq ans, il se sent bien dans cette ambiance chaleureuse et retrouve de nouveaux repères dans cette vie «plus stable».

Mais cette étape précise Patrice Duthoit n’est pas une fin. «Votre situation ne s’arrêtera pas chez Emmaüs car notre objectif est bien que vous puissiez retrouver une dignité. Et vous l’avez retrouvée par la confiance que vous nous montrez en vos compétences». C’est bien l’accompagnement le plus juste et le plus complet que souhaite apporter Emmaüs avec l’instauration d’ateliers sur la découverte de soi. «Les publics pourront monter en puissance

l'agenda en bref

2ème Edition "En route vers l'emploi"

Du lundi 27 - 09:00 au vendredi 1/10 - 18:00

Affiche de l'événement

Maison de l'emploi Lys-Nord-Métropole

La Maison de l'emploi Lys-Nord-Métropole organise la 2e édition "En route vers l'emploi dans la vallée de la Lys" du 27 septembre au 1er octobre 2010.

Quinzaine du service à la personne

Du lundi 27 - 09:00 au mardi 12/10 - 18:00

Maison de l'Emploi

Avec, selon l'enquête Besoin en Main d'oeuvre 2010, 2455 projets de de recrutement rien que pour les métiers d'aides à domicile, d'aides ménagères et de travailleuses familiales pour l'anné 2011, le secteur du service à la personne ne connaît pas la crise. 


14ème Carrefour des Métiers

Du mercredi 29 - 09:00 au mercredi 29 - 17:00

Salles Cruypenninck et Delcourt

Fin septembre, venez participer au 14ème Carrefour des Métiers, organisé par la Maison de l'Emploi Val de Marque.
120 entreprises sont attendues !


Les secrets de la négociation commerciale

Du mardi 5/10 - 14:00 au mardi 5/10 - 17:30

Maison de l'Emploi Lys Nord Métropole

Qu’est-ce qu’une bonne négociation ? Le préalable à toute démarche commerciale, l’importance de la communication dans la négociation
Comment parvenir à augmenter son chiffre d’affaires et gagner des parts de marché grâce à la négociation commerciale ?


Partenaires

Maisons de l'emploi Prefecture du nord ANPE Assedic Tourcoing Atès CCI Grand Lille Chambre des artisans Bassin d'emploi Roubaix Tourcoing Vallée de la Lys Mission Locale Fonds Social Européen